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Mes prémiers écrits

Mercredi 20 mai 2009

J’ai encore une AMIE…..

 

Une feuille, une fleur de la couleur un oiseau passe,

Quelques mots, une phrase et le thème fait surface

Je relie ma page encore une fois, mes yeux se ferment.

Une sérénité m’envahit,  une étrange flemme.

 

Un vieux chêne centenaire m’offre son ombre apaisante.

J’ai besoin de ce silence, une fourmi quelque peu gênante,

Vient troubler mon isolement, j’en ai la chaire de poule.

Je lui adresse un timide regard, les minutes s’écoulent.

 

Je veux l’ignorer, mais elle me ramène à la réalité,

Je sursaute, mon indifférence renforce son agressivité.

Durand quelques instants j’ai voulu la chasser,

Elle devient ma compagne, je me surprends à l’affectionner

 

Je ne suis plus seul, nous allons probablement devenir amis.

Je n’ose pas bouger, je vais lui proposer un compromis.

J’accepte ta désobligeante importunité,

En échange, respecte ma précieuse tranquillité..

 

Choupette  tiens !....

 

Ainsi je vais te nommer. Je pense que tu seras d’accord ?

Il faut nous accommoder,  tu le sais, moi je ferais un effort

Durand quelques minutes, je supporterais tes caprices,

 l’écoute de mes confidences, je te veux complice.

 

Ton jeu m’amuse, je te confis sans crainte ma solitude.

Apporte à mes rêveries une douce et paisible quiétude.

Pour te prouver ma confiance à toi,  mon cœur va s’ouvrir.

Ne sois pas triste, mon histoire va peut être te faire sourire.

 

Gamin je le suis encore, je me surprends quelque fois,.

Le matin au saut du lit, les douleurs sont là c’est évident,

Stoppe tes vas et viens, tu m’agaces ;  sur ma main allonge toi.

Je sais, tu dois penser que je ne suis pas marrant.

 

Choupette, j’ai eu très vite l’envie de grandir,  grimper sur les murs,

Franchir des murailles, insouciant, je me prenais pour un dur.

Les grands, nos exemples, poings serrés, je refusais de me taire.

Alors, erreurs bêtises conneries, tout ce qui engendre colère.

 

Je sais, que j’ai fais preuve d’insouciance, mais  qu’importe,

J’assume dans les regrets ce passé brouillon de désordre,

Mille pardons, si tu es mon amie, offre moi par ta présence

Une paix imméritée, ma peine aujourd’hui est immense.

 

Viens, approche toi de mon cœur, dit moi s’il bat encore,

Moi, je ne l’entends plus, l’amour l’a chassé de mon corps.

Aujourd’hui, j’ai une amie, une sourde et muette richesse.

Tu vois moi si grand si fort, je ne réclame que tendresse.

 

Si tu me quittes, emporte avec toi mes tristes pensées,

Quand tu reviendras, peut être à nouveau  m’écouter,

J’aurais de belles histoires, celles qu’on raconte aux enfants,

*La  petite fourmi, qui n’a pas eu peur du vilain garçon*

 

Mais aujourd’hui, reste encore quelques instants prés de moi,

Je me sens tout petit devant ta puérile et puissante naïveté,

Je t’observe, je t’envie tu es si fragile et réconfortante à la fois

Je n’aurais jamais imaginé, une aussi  soudaine  amitié.

 

Puisqu’il faut nous séparer, accepte s’il te plait,

Afin de  sceller à jamais notre nouvelle union.

Sous ce vieux chêne, où je me suis si souvent abrité,

Moi l’éternel solitaire de devenir ton fidèle compagnon.

 

Pardonne à ton ami son égoïsme, ses moments d’évasion,

Si je t’ai un peu ennuyé crois moi, je le regrette.

Pour saluer ton départ, j’ai invité ce beau papillon,

Merci de m’avoir supporté, adorable petite Choupette.

 

 présent je reprends mes mots, mon écriture

Le thème sera plus beau,  plus coloré,

Je me sens paisible, grâce à toi j’en suis sur

Ne sois pas triste, j’ai cessé de pleurer. 

 

Jacques Sorrentino

                                                                                                              

 

Par Le HUSSARD
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Dimanche 15 février 2009

                                                        Ma plume,  ma fidèle amie

 

Le chant du rossignol, un papillon, une rose

Ecrire des poèmes, quel merveilleux privilège.

Le choix des rimes, la richesse de la prose,

Tête penchée au dessus d’une feuille vierge.

 

Enfin, elle se décide, longtemps hésitante,

La plume glisse sans frein et devient mon amie.

Mes pensées sont des étoiles filantes…

Qui vagabondent et scintillent dans la nuit   

 

Le peintre par ses couleurs nous parle

Ses pinceaux ont une âme qui voyage,

La  poésie de son art se fige sur la toile.

Et rejoint le poète dans ses ouvrages.

 

Nos vies si souvent désœuvrées,

Ressemblent aux plantes des jardins

Qui par manque d’eau se meurent desséchées,

Et vont finir sans gloire dans un recoin.

 

Le cœur est sensible il honore la beauté.

La main de l’homme la saisie,

Parfumée d’amour et recouverte de baisers

Il en fait un roman, une douce mélodie.

 

Ma plume, fidèle amie

Ne me quitte jamais,

A mes mots donne vie,

A mon cœur sérénité.

 

Charles Trenet, notre fou chantant,

Avec son âme accompagne mes poèmes,

De longtemps, longtemps, longtemps…

Aznavour, en m’offrant la  * vie de bohème *

 

 

Jacques SORRENTINO        30 Juin 2008

 

Par Le HUSSARD
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Mercredi 20 août 2008

UN OVNI       ( Objet Volant Non Identifié )

 

 

Quel est cet extra terrestre, envahissant.

Identifié une fois l’an, Juilletiste ou Aoûtien.

Il gère ses loisirs au rythme des saisons

Tel un mystérieux OVNI, il part et revient.

 

Jamais seul, il se déplace en silence

Cherche les meilleurs emplacements,

Sur les bords de mer de préférence,

Pour se poser  en digne conquérant.

 

Sur la place de nos villages, il rode…

Quelque peu curieux, souvent  méfiant.

De peu d’appétit  il s’accommode,

Mais se réjouit à la moindre invitation.

 

Bien sur, il est une précieuse denrée.

On lui déroule souvent le tapis rouge,

Feux d’artifice et grandes festivités

A la mairie, tout le monde se bouge.

,

Le resto du coin affiche une spécialité,

Le magasin de souvenirs ressort les invendus

Devant l’église patiente monsieur l’abbé,

Une fanfare déambule dans les rues.

 

C’est qu’on l’attendait ce bienfaiteur,

Petits sous, à défaut de grosses coupures,

Le boulanger espère sans y croire faire son beurre.

Le cantonnier lui,  fait mauvaise figure.

 

L’été s’achève, le camping va fermer.

L’épicier un peu triste fait la grimace.

A son guichet la postière va s’ennuyer,

L’extra terrestre,  aura laissé traces.

 

Espaces verts et bancs publics,

Témoignent de son court passage,

Bouteilles vides et sachets plastic

Attendent les vagues sur la plage..

 

Sans changer de nom, à même date,

Il reviendra, impatient presque fou,

En survêt, mais surtout sans cravate

Profiter du soleil à moindre coût.

 

L’OVNI, a subitement disparu,

Le village retrouve sa paisible dignité,

Un paysan ressort sa vieille charrue.

A l’école on prépare la rentrée.

 

Dans les chaumières, au coin du feu,

L’hiver effacera tous souvenirs.

Aux prochaines vacances, si dieu le veut

Monsieur le Maire, retrouvera son sourire.

 

L’engin, de retour à sa base,

N’aura pour seul souci,

Rapidement remplir un vase,

 Et faire de nouvelles économies

 

 Jacques. Sorrentino

20 Août 2008

 

Par Le HUSSARD
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Lundi 12 mai 2008

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Mon CANICHE   1991 -2002 

                                         

 

 

YOUPI, je sais vous allez rire

Ce n’est pas le TOP,  mais que faire ?

Mon nom,  aurait pût être pire

Dois-je m’en satisfaire ?...

 

 

Moi le petit caniche, de couleur *ABRICOT *

 

 

Il ne me  voulait ni blanc ni noir, mais roux

Il m’a souhaité la bienvenue, sur ses genoux

D’une simple et réconfortante caresse de la main

Je deviens, moi le petit chiot, son meilleur copain.

                                     

 Au milieu de mes frères, dans mon triste chenil,

Je n’ai que peu de souvenirs,  fidèle et gentil.

C’était souvent l’enfer, guettant un nouvel ami

Le destin cette fois, de cette portée m’a choisit

 

Depuis mon arrivée, tant de joies sont partagées

Il me regarde, souriant, heureux avec fierté

Mes quatre pattes en l’air, allongé sur le dos,

Voilà, la pénible vie d’un petit caniche *ABRICOT * 

 

J’ai souvent une crainte,  de cette paix vas t’il se lasser ?

Pourtant dans mes yeux il peut lire mes pensées…

Allongé, patient, sur le tapis je m’interroge ?

Inquiet, qu’une intruse à ma place se loge.

 

Je sais qu’il faudra un jour quitter son fauteuil

Rejoindre avec tristesse mon tapis sur le seuil,

Pour quelques instants ma nouvelle maîtresse

Avec passion, me privera  jalousement de ses caresses.

 

C’est tellement triste parfois…

La pénible vie d’un petit caniche *ABRICOT*

 

Jacques Sorrentino                    9 Août 2007

 

                                                                                                                JS. N° 16

 

Par Le HUSSARD
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Lundi 14 avril 2008

Fausse promesse, vrai joueur

 

Dans la main du joueur, CIGATETTE tu flambes.

Autour du tapis vert,  le  silence est  religieux.

Ta fumée bleue,  s’élève et  forme des ondes

La boule est lancée, on entend  * Faites vos jeux*

 

Il a besoin de toi,  sa petite blonde.

Nerveux il t’ignore,  pourtant tu es son amie.

De jurons en murmures,  il vagabonde.

Il t’écrase de colère le mufle.  Quel mépris !

 

Le huit et les finales huit, numéros  fétiches

Il reprend son calme, une nouvelle CIGARETTE

Il sait qu’elle va lui faire du mal, il s’enfiche.

La tige aux lèvres, il gratte une allumette.

 

Sa promesse est partie en fumée.

C’est jurer docteur,  *  je m’arreète *

La clope, la sèche, cette année,

Je balance tout ça par la fenêtre.

 

Il sourit, sur le dix huit, il a flippé,

Il t’a choisi, blonde et bien roulée

Le regard fixe, le visage crispé.

Entre ses doigts il te tient serrée.

 

Rien ne va plu,* les jeux sont faits*

La boule, sur le dix sept s’est posée.

Une dernière et courte bouffée,

De colère, dans le cendrier  il t’a jeté.

 

Chaque soir aux environs de minuit et plus

Il quitte le tapis vert,  furieux il vocifère,

Dans ses  poches  il fouille,  il n’en a plus.

De ce  tabac,  comment  m’en  défaire ?

                                                                                 

Demain il fera jour, oui vivement.

Si je gagne, toi CIGARETTE  je t’oublie,

 

Inutile  promesse de l’infidèle  amant.

Epuisé et fauché,  il rejoint son lit.

 

                                   Jacques Sorrentino                            

Par sorrentino
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Lundi 14 avril 2008

 

Le FILM… à ne pas revoir…un BID.

 

PICARDIE - .ALGERIE

 

 

Le scénario, nous ne l’avions pas choisi

Des  acteurs, de toutes régions  rassemblés

Pour un film, sans demander leurs avis

Ont  répondu  présent, les engagés les appelés

 

Le décor lui, rien à dire, superbe et magnifique

Un soleil radieux, de la couleur, du bleu du vert

On a crié, silence on tourne,  le politico dramatique

Film,… son titre* La descente aux enfers *

 

Pour le financement, aucun problème,

La cagnotte du contribuable fut cassée,

Il fallait que ce film arrive à  son terme.

Aucun OSCAR,  surtout beaucoup fric balancé.

 

Les comédiens originaires de la Picardie,

Pour la plupart, de jeunes et braves inconnus

Certes Français, mais étrangers à l’Algérie.

Portant l’uniforme militaire, la belle tenue.

 

La musique écrite par des marchands d’armes

Sous le bel habit bariolé, taché de sang

Il a fallut vite mettre une fin à ce stupide drame,

Hécatombe inutile de courageux innocents.

 

Très peu payés pour ce long tournage,

Les acteurs ne sont pas tous retournés chez eux

Des blessures des souvenirs  pleins les bagages

Marqués, épuisés mais enfin heureux..

 

Le douloureux sacrifice de cette belle Picardie

N’aura pour seule et unique consolation,

Que la liste de ses nombreux morts pour l’Algérie

Figure à jamais dans l’histoire des nations.

 

Jacques SORRENTINO

 

 

Par sorrentino
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Lundi 14 avril 2008

 

                                                       ALGERIE…..     Encore elle.

 

 

Je relie la feuille de papier ce matin reçue….

Ma prairie déborde de couleurs et pourtant

Je dois quitter mes champs, ranger ma charrue

Je suis devenu homme, aujourd’hui j’ai vingt ans.

 

La France, va faire de moi un nouveau soldat

Mes parents, ne soyez pas tristes et peinés,

Votre fier enfant bientôt vous reviendra.

Toi fidèle amour point de pleurs, mon aimée.

 

Ce pays, l’Algérie que je ne connais guère

D’autres amis avant moi sont partis

Sans comprendre cette inutile guerre

Pour qui, pourquoi ? Ce lourd conflit.

 

Enfin cette brûlante terre, loin de ma campagne

Pour plusieurs mois est devenue mienne.

Jours après jour, son souvenir m’accompagne,

Elle restera dans ma mémoire quoiqu’il advienne.

 

Grande, mystérieuse et hospitalière Algérie,

Pourquoi tant de haine, tant d’horreurs

Tes jeunes gamins sont déjà meurtris

Par ta beauté, apporte paix et bonheur.

 

Nos soldats, sont revenus l’arme au pied,

Le paquetage rempli d’amour et colère.

De larmes et de sang  ton sol est mouillé

Ces hommes étaient pourtant tous des frères.

 

Des mères des épouses ont pleuré

Algérie, sous ton ciel,  j’ai connu la douleur

Un jour, enfin pour nous réconcilier

Sans attendre, je défendrais ton honneur.

 

Telle,  une jolie fille tu m’as ouvert ton cœur

Redonne à tes enfants grandeur et fierté,

Oublions querelles et rancœur

Nos morts, seront ainsi à jamais honorés

 

Jacques S.              Février 2008

Par sorrentino
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Lundi 14 avril 2008

 

 

DIEU ….   Créa la femme

 

 

Femme, tu donnes la vie à l’enfant tant désiré.

Merveilleuse mère, à tes côtés il a vite grandi.

Inquiète tu l’es quand tu le vois pleurer,

Tu essuies une larme ce matin, il quitte ton nid.

 

 

Femme, tu choisis tes amies, tes amours…

Ton coiffeur, tes fringues, la couleur de ta voiture.

                                         Tu meubles tes journées d’inutiles discours,

                                       A nos reproches tu répliques  * je suis nature*

 

 

Femme, tu gères au centime pré, tes divers budgets,

                                   Magasins de luxe, petites boutiques, tout y passe,

Catalogues et pub, sont tes livres de chevet,

Chouette ! *Ici bientôt, une nouvelle grande surface*

 

 

Femme, éternel mystère, de Vénus tu tires ta beauté.

Divine déesse, de l’homme tu as fait un démon.

Avides de caresses, tour à tour époux fidèle ou amant

Victimes naïves de leur folle passion, se sont affrontés.

 

                                          

Femme, enfin nous devons te rendre hommage,

Toi le sexe faible, comment fais tu ?  Explique nous,

Pour occasionner tant de dégâts et de dommages,

 À ces pauvres cœurs de mâles devenus fous.

 

 

Femme, tu distribues sans compter douleur et joie

Préserve jalousement tes innombrables qualités

Nous le sexe fort, nous avons besoin de toi

Dieu tout puissant, merci pour tant de générosité

                              

 

 

 Jacques  Sorrentino.                  15 février 08

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Lundi 14 avril 2008

C’est décidé…..

 

 

Devant la feuille, une page vierge,

Un instant, on s’interroge sur ce privilège

Le plaisir de la plume le bonheur d’écrire.

J’ai souvent hésité, vais-je y parvenir ?

 

Cette réflexion, une fois mise de côté,

Sur le papier, j’avance avec légèreté.

A ma grande surprise, sans le savoir

Le vague fait place à une tendre histoire.

 

Je secoue la tête, mes idées se fixent enfin,

Pour la première fois, je lâche mes freins.

Je guette un sujet, un mot écrit puis effacé,

                                        Je ne veux pas me décourager ni renoncer

 

Il en est ainsi depuis peu et pourtant,

Je ne pensais jamais en avoir le temps.

Cette fois c’est décidé une, deux, je me lance,

L’intello en herbe sollicite votre indulgence,

 

Un souvenir, une anecdote, tout peut s’écrire,

Le seul but avoué se trouve dans le désir

De cultiver son esprit en se disant :

Qu’il faut savoir prendre du bon temps.

 

Les réflexions, en solitaire

Sont bénéfiques pour les nerfs,

Si vous éprouvez comme moi

Ce besoin, exprimez vous

Au moins, une seule fois ;

Et comme moi, allez jusqu’au bout.

 

La feuille de papier bien remplie

Donnera du sens à votre vie

Et ce loisir sans contrainte,

Chassera toutes vos craintes

 

 

                                Jacques Sorrentino           15 Juin 2007

 

 

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Samedi 12 avril 2008

                                                                                                                                

 

L’OCEAN

 

Océan, tu engloutis un à un les mystères
 Comment expliquer ces sacrifices ?

Sur le rivage, épouses et mères

Implorent dans d’atroces supplices…

 

 

A genoux sur la plage, dieu Neptune !

Qu’as tu fais de nos braves marins ?

Victimes de dramatiques infortunes

 Heureux, comme chaque matin,

 

 

Sans mot dire accomplir ce dur métier,

Ont quitté leur navire pour ton royaume.

Ces maris ces pères à jamais sacrifiés
  Quel cruel destin pour ces hommes.

.

 

Océan, tu accroches à tes vagues,

Des drames et des cris de panique ;

Femmes de pécheurs,  déposez vos bagues

Comme de vaines et pieuses reliques

 

 

Sur le sable humide et gris du rivage.

A vos courageux et innocents matelots

Venez rendre un dernier hommage.

A ces amours disparus dans les flots

 

                                                     

       Jacques  S. Novembre     2008                                                                                                                                

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