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Jeudi 8 mai 2008

 

C’est quoi L’AMOUR…. ?

 

Une, trois ou mille roses

Qu’importe le nombre de fleurs

L’amour demeure une belle chose

Il fait battre des millions de cœurs.

 

 

Amour, ta force reste énigmatique,

Tu sèmes le bonheur, tu donnes la vie

Folies passions, scènes dramatiques.

Tu gères le monde, incrédule lui te bénit.

 Des Couples amoureux sur cette terre

 ont conçu des familles, dans la joie,

Tu as souvent déclanché des colères,

Mais que ferions nous sans toi ?

 

 

.

Du baiser tendre d’une mère à son nouveau né

A l’étreinte brûlante de l’amant passionné,

L’amour prend sa véritable identité.

Le, *je t’aime* doit avant tout se mériter

 

Des princes des mécréants,

Ont connu l’amour et pourtant,

L’homme dans son besoin d’aimer

Des guerres ne peut se passer.

 

 

Jacques Sorrentino    28 Janvier 2008                                                                                                                                                 

 

Par Le HUSSARD - Publié dans : POESIES - Communauté : Revue poésie et nouvelles
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Samedi 19 avril 2008

Une réflexion

 

 

Riche est l’esprit

Triste est l’ignorance

 

Réunir de bons amis pour partager

Un livre, un poème, une musique,

 

C’est un bonheur je peux l’assurer

Aucune douleur, pas d’effort physique

 

Devant la télé, surtout pas.

Dans un fauteuil pourquoi pas

 

Autour d’une table, des commentaires,

Une bonne bouteille.

 

A l’ouverture d’esprit, levons nos verres

Humble sera notre éveil

 

La soirée sera longue et prospère

Court sera le sommeil.

 

De culture l’homme doit se nourrir

Par des écrits enrichir sa mémoire.

 

Son curieux deviendra vite loisir

Jamais saturé, sera son savoir.

 

La sagesse a un prix,

Un nom, la connaissance

 

 

                                                            Jacques. Sorrentino             19 Avril 08

 

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Vendredi 18 avril 2008

                          Elle est venue……                          

 

 

Vieillesse amie, mon cœur te réclame

Notre rendez vous, nous l’avions décidé

Sans crainte, comme une gente dame,

Sur ce banc prés de moi viens te poser.

 

Regarde vers le ciel, les nuages sont gris

Le soleil ne réchauffe plus mes vieux os.

Un vent léger me taquine tel un ennemi,

Lourd est le poids des ans sur mon dos.

 

Je n’entends plus le rossignol chanter

Le printemps, mon compagnon si précieux,

De sa présence ne veut plus m’honorer.

Il me boude, comme un enfant capricieux.

 

Vieillesse amie, retarde de quelques heures

Ce grand départ. Sur ma chaude litière,

Mon corps usé a besoin de toute ta chaleur.

Je ne veux pas si tôt éteindre la lumière.

 

De ma vie d’homme je veux encore te parler,

J’ai franchi des étapes et connu des travers.

De l’épouse et d’enfants Dieu m’a comblé,

Des maladies j’ai partagé douleurs et revers.

 

Vieillesse amie, accorde moi un court sursis,

La nature est si belle, en fermant les yeux,

Je veux par l’effort conserver mon sourire,

Ne me prive pas de bonheur,  il m’en reste si peu.

 

Si sur cette terre j’ai souvent reçu et peu donné,

Je peux affirmer en tournant la page :

Il faut dans l’Amour  s’abondonner

Avant de partir pour le dernier et grand voyage.

 

           Jacques Sorrentino      20 Février 08

 

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Mardi 15 avril 2008

FIER  EST  LE  SOLDAT

 

Enfant sacrifié du devoir,

Fier est le brave soldat

Il avance sans gloire

  Incertain, morbide sera le combat..

 

 Sur le quai de la gare, mère a pleuré.

Son petit au foyer un jour reviendra,

Pour la consoler, très fort il l’a serré

Presque inaudible, un je t’aime il ajouta.

 

Tu as quitté un peu tôt le nid

Regarde ces gamins, hier parmi eux

Tu jouais encore à la toupie,

Aujourd’hui ton jouet, crache le feu.

 

Sur terre, de haine l’homme se nourrit

Il devient fauve et grand prédateur.

Cruel est le chat quand il chasse la souris.

Son ventre lourd digère mal la peur.

 

L’ennemi est aux abois

Face à lui baisse ton arme,

L’homme qui est devant toi

Son enfant inquiet le réclame.

 

Epuisé affaiblit, le dos courbé il avance.

Au loin le canon se fait entendre,

Ignorant douleur et souffrance,

Pour ne pas mourir, il doit se défendre

 

Après de longs mois de rudes combats

Enfin à son fusil l’ennemi accroche,

Un mouchoir blanc, en levant ses bras

D’un village voisin, sonnent les cloches

 

Des mots de sa mère il se souvient,

*Revient moi vite et que dieu te bénisse*

Des morts et disparus on ne retient,

Que ces tristes mots* peine et sacrifice.*

                                                                                                                                                                                                           

 

Jacques. Sorrentino         10 Mars 2008

 

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Mardi 15 avril 2008

Le premier enfant




Une belle croix sur son calendrier

Maman toute ronde n’y croyait pas.

On lui avait dit, c’est pour Février,

Après tant de mois, il est enfin là.

Moi dans l’obscurité, je flemmardais.

Maman d’une main protectrice,

Sur son gros ventre s’inquiétait,

Le coquin, il doit faire un caprice.

Et puis Mars a sonné à la porte.

Déjà ? J’étais si bien au chaud.

Un peu surpris, je sursaute.

Je vais me préparer, me faire beau.

Je suis encore un poupon rose,

Ma première toilette terminée,

Maman, prés de moi se repose ;

Elle le mérite, elle est si fatiguée.

Quelques pleurs, un léger sourire,

Et voilà, l’heure de ma première tétée.

De son lait, elle devra me nourrir.

Heureuse et fière de serrer son bébé

De son sein légèrement violacé,

Jaillit le précieux don maternel.

Rassurée, pas du tout  angoissée,

Elle murmure* que la nature est belle*

Aujourd’hui je fais mon entrée

Dans un monde que l’on dit difficile

Papa, en responsable l’a affirmé

A sa tendre épouse, durant mon exile.

Dans la foulée, un jour pourquoi pas,

Une petite sœur pour partager mes jeux.

Maman  je t’en prie sollicite papa,

Il répondra vite, chérie…si tu le veux

En  souriant il ajoutera

Quand il y en a pour un, il y en a pour deux.

 

  Jacques Sorrentino                  Mars 2008

 

 

 

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Lundi 14 avril 2008

..

                                                       L’HOMME PLEURE

                                                        

 

 

Une larme coule sur sa joue, pourquoi ?

Il ferme les yeux pour retarder ses pleurs.

Tout est confus  sombre, il reste sans voix

Ses lèvres tremblent, il est dans la douleur.

 

Un  curieux sentiment le révolte, lui si fort,

Gamin, pour un caprice ou une envie gourmande,

Il chialait  parfois et très souvent à tort

Sa peine aujourd’hui est réelle, bien trop grande.

 

Il pleure, mais il s’en défend, c’est stupide.

Et pourtant, il avait oublié qu’un cœur

Pouvait aussi quelques fois être candide.

Du rose au noir, la vie change de couleur.

 

Cette chaleur humide qui balaye son visage,

Il en connaît les raisons, la pénible vérité.

Ses erreurs accumulées, ses choix, ses partages

Il paie cher aujourd’hui sa coupable instabilité.

 

Ses nuits il le sait seront tristes et longues

Il y aura encore beaucoup d’ennuis, de pleurs

Redevenu gamin, il pourra se ronger les ongles,

En se disant : de mon destin j’en suis l’auteur

 

 

 

Jacques Sorrentino

 

15 Décembre 2007

 

 

 

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Lundi 14 avril 2008

Fausse promesse, vrai joueur

 

Dans la main du joueur, CIGATETTE tu flambes.

Autour du tapis vert,  le  silence est  religieux.

Ta fumée bleue,  s’élève et  forme des ondes

La boule est lancée, on entend  * Faites vos jeux*

 

Il a besoin de toi,  sa petite blonde.

Nerveux il t’ignore,  pourtant tu es son amie.

De jurons en murmures,  il vagabonde.

Il t’écrase de colère le mufle.  Quel mépris !

 

Le huit et les finales huit, numéros  fétiches

Il reprend son calme, une nouvelle CIGARETTE

Il sait qu’elle va lui faire du mal, il s’enfiche.

La tige aux lèvres, il gratte une allumette.

 

Sa promesse est partie en fumée.

C’est jurer docteur,  *  je m’arreète *

La clope, la sèche, cette année,

Je balance tout ça par la fenêtre.

 

Il sourit, sur le dix huit, il a flippé,

Il t’a choisi, blonde et bien roulée

Le regard fixe, le visage crispé.

Entre ses doigts il te tient serrée.

 

Rien ne va plu,* les jeux sont faits*

La boule, sur le dix sept s’est posée.

Une dernière et courte bouffée,

De colère, dans le cendrier  il t’a jeté.

 

Chaque soir aux environs de minuit et plus

Il quitte le tapis vert,  furieux il vocifère,

Dans ses  poches  il fouille,  il n’en a plus.

De ce  tabac,  comment  m’en  défaire ?

                                                                                 

Demain il fera jour, oui vivement.

Si je gagne, toi CIGARETTE  je t’oublie,

 

Inutile  promesse de l’infidèle  amant.

Epuisé et fauché,  il rejoint son lit.

 

                                   Jacques Sorrentino                            

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Lundi 14 avril 2008

 

Le FILM… à ne pas revoir…un BID.

 

PICARDIE - .ALGERIE

 

 

Le scénario, nous ne l’avions pas choisi

Des  acteurs, de toutes régions  rassemblés

Pour un film, sans demander leurs avis

Ont  répondu  présent, les engagés les appelés

 

Le décor lui, rien à dire, superbe et magnifique

Un soleil radieux, de la couleur, du bleu du vert

On a crié, silence on tourne,  le politico dramatique

Film,… son titre* La descente aux enfers *

 

Pour le financement, aucun problème,

La cagnotte du contribuable fut cassée,

Il fallait que ce film arrive à  son terme.

Aucun OSCAR,  surtout beaucoup fric balancé.

 

Les comédiens originaires de la Picardie,

Pour la plupart, de jeunes et braves inconnus

Certes Français, mais étrangers à l’Algérie.

Portant l’uniforme militaire, la belle tenue.

 

La musique écrite par des marchands d’armes

Sous le bel habit bariolé, taché de sang

Il a fallut vite mettre une fin à ce stupide drame,

Hécatombe inutile de courageux innocents.

 

Très peu payés pour ce long tournage,

Les acteurs ne sont pas tous retournés chez eux

Des blessures des souvenirs  pleins les bagages

Marqués, épuisés mais enfin heureux..

 

Le douloureux sacrifice de cette belle Picardie

N’aura pour seule et unique consolation,

Que la liste de ses nombreux morts pour l’Algérie

Figure à jamais dans l’histoire des nations.

 

Jacques SORRENTINO

 

 

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Lundi 14 avril 2008

 

                                                       ALGERIE…..     Encore elle.

 

 

Je relie la feuille de papier ce matin reçue….

Ma prairie déborde de couleurs et pourtant

Je dois quitter mes champs, ranger ma charrue

Je suis devenu homme, aujourd’hui j’ai vingt ans.

 

La France, va faire de moi un nouveau soldat

Mes parents, ne soyez pas tristes et peinés,

Votre fier enfant bientôt vous reviendra.

Toi fidèle amour point de pleurs, mon aimée.

 

Ce pays, l’Algérie que je ne connais guère

D’autres amis avant moi sont partis

Sans comprendre cette inutile guerre

Pour qui, pourquoi ? Ce lourd conflit.

 

Enfin cette brûlante terre, loin de ma campagne

Pour plusieurs mois est devenue mienne.

Jours après jour, son souvenir m’accompagne,

Elle restera dans ma mémoire quoiqu’il advienne.

 

Grande, mystérieuse et hospitalière Algérie,

Pourquoi tant de haine, tant d’horreurs

Tes jeunes gamins sont déjà meurtris

Par ta beauté, apporte paix et bonheur.

 

Nos soldats, sont revenus l’arme au pied,

Le paquetage rempli d’amour et colère.

De larmes et de sang  ton sol est mouillé

Ces hommes étaient pourtant tous des frères.

 

Des mères des épouses ont pleuré

Algérie, sous ton ciel,  j’ai connu la douleur

Un jour, enfin pour nous réconcilier

Sans attendre, je défendrais ton honneur.

 

Telle,  une jolie fille tu m’as ouvert ton cœur

Redonne à tes enfants grandeur et fierté,

Oublions querelles et rancœur

Nos morts, seront ainsi à jamais honorés

 

Jacques S.              Février 2008

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Lundi 14 avril 2008

 

 

DIEU ….   Créa la femme

 

 

Femme, tu donnes la vie à l’enfant tant désiré.

Merveilleuse mère, à tes côtés il a vite grandi.

Inquiète tu l’es quand tu le vois pleurer,

Tu essuies une larme ce matin, il quitte ton nid.

 

 

Femme, tu choisis tes amies, tes amours…

Ton coiffeur, tes fringues, la couleur de ta voiture.

                                         Tu meubles tes journées d’inutiles discours,

                                       A nos reproches tu répliques  * je suis nature*

 

 

Femme, tu gères au centime pré, tes divers budgets,

                                   Magasins de luxe, petites boutiques, tout y passe,

Catalogues et pub, sont tes livres de chevet,

Chouette ! *Ici bientôt, une nouvelle grande surface*

 

 

Femme, éternel mystère, de Vénus tu tires ta beauté.

Divine déesse, de l’homme tu as fait un démon.

Avides de caresses, tour à tour époux fidèle ou amant

Victimes naïves de leur folle passion, se sont affrontés.

 

                                          

Femme, enfin nous devons te rendre hommage,

Toi le sexe faible, comment fais tu ?  Explique nous,

Pour occasionner tant de dégâts et de dommages,

 À ces pauvres cœurs de mâles devenus fous.

 

 

Femme, tu distribues sans compter douleur et joie

Préserve jalousement tes innombrables qualités

Nous le sexe fort, nous avons besoin de toi

Dieu tout puissant, merci pour tant de générosité

                              

 

 

 Jacques  Sorrentino.                  15 février 08

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