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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:12

1962     -     Une belle histoire

                                                                                 Un triste départ  -  1962

Je m’en souviens, nous étions en Algérie,

Dans ton couffin, tu dormais les yeux fermés.

Allongée prés de toi, maman m’a souri,

Impatient, inquiet, je me suis esclamé. !

C’est notre bébé ? Chérie,  notre poupon ?

Son regard, à cet instant, je le revois encore,

Serein, plein de tendresse comme un pardon.

Contre moi, ce jour là je l’ai serré très fort.

Quel beau spétacle, une mère et son enfant,

 Avec pour musique de fond,  ton premier cri.

Quel merveilleux décor et pourtant,

Je m’en souviens, nous étions en Algérie

Oran, notre ville bruyante, tourmentée,

Vivre au quotidien dans l’indifférence, 

Telle était cette longue et triste réalité

Un sombre destin pour notre France.

Tu ne pouvais savoir, dans ton couffin

Que la guerre dans les rues nous interpellait,

Sécurité, barrages, contrôles sans fin

Nous vivions ces contraintes sans s’affoler.

Enfin, après tant de mois, d’attente,

La cigogne dans son nid a déposé

 Tout  prés d’une jeune maman impatiente

Ce cadeau du ciel, son nouveau né.

La douce fraîcheur de ce mois de Mars

Lentement s’en est allée,  laissant  au printemps

Avec sagesse et sérénité, sa légitime place.

Ainsi, démarrait notre nouveau feuilleton.

Dans la douleur, de ce stupide drame,

Trois mois après, je vous ai embrassé,

Sur le port, en retenant mes larmes,

J’avais fait ce choix, pour vous sécuriser.

Voilà ma fille, le doux récit de ta naissance,

Tu n’as aucun souvenir de cette Algérie,

Si, pour toi, ce pays n’a aucune importance

Maman elle, se souviendra toute sa vie

PAPA aussi.....                 Jacques S.

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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:04

10                                                       ALGERIE…..     Encore elle.

 

   Je relie la feuille de papier ce matin reçue….

Ma prairie déborde de couleurs et pourtant

Je dois quitter mes champs, ranger ma charrue,

Je suis devenu homme, aujourd’hui j’ai vingt ans.

 

La France, va faire de moi un nouveau soldat

Mes parents, ne soyez ni tristes ni  peinés,

Votre fier enfant bientôt vous reviendra.

Fidèle amour, point de pleurs, toi, ma bien aimée.

 

Ce pays, l’Algérie que je ne connais guère

D’autres amis avant moi sont partis,

Sans comprendre cette inutile guerre,

Pour qui, pourquoi ? Ce lourd conflit.

 

Cette brûlante terre, loin de ma campagne,

Pour plusieurs mois est devenue mienne,

Jour après jour, son souvenir m’accompagne,,

Elle restera dans ma mémoire quoiqu’il advienne.

 

Grande, mystérieuse et hospitalière Algérie,

Pourquoi  tant de haine, tant d’horreurs

 Quelle réponse donnée aux familles meurtries ?

Apporte par ta beauté, paix et bonheur.

 

Nos soldats, sont  revenus l’arme au pied,

Le paquetage rempli d’amour et colère.

De larmes et de sang ton sol est mouillé

Ces hommes étaient pourtant tous des frères.

 

Des mères des épouses ont pleuré

Algérie, sous ton ciel, j’ai connu la douleur,.

Un jour, enfin pour nous réconcilier,

Sans attendre, je défendrais ton honneur..

 

Telle une jolie fille tu m’as ouvert ton cœur,

Redonne à tes enfants grandeur et fierté,

Oublions querelles et rancœur

Nos morts, seront ainsi à jamais honorés

 

 

 

Jacques Sorrentino            

 

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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 18:47

      

                                      Mon quatorze Février 2009   

 

                                                                                

Saint Valentin, aujourd’hui j’émets un souhait.

Durant de longues années tu as je le sais,

Donné à mes amours une tendre ferveur,

Pourrais tu s’il te plait,  m’accorder faveur ?

 

Je ne mérite peut être pas ton indulgence,

Aussi, je fais appel comme une délivrance

 cette magie, qui donne force à l’amour,

Celle à qui j’ai tourné le dos un triste jour,

 

Par égoïsme, tricheries et  infidélités,

Rejeté alors que de tendresse j’étais comblé.

Donne à mon vieux cœur une seconde chance.

Je sollicite humble sagesse, à ton  influence,

,

                                            Si j’ai  fait pleurer, je mérite châtiment

Je dois que juste vérité à mes sentiments,

Aimer dans le brouillard est une atrocité.

Valentin, à l’amour je me dois sincérité.

 

Fait que s’apaisent ces  lourds nuages.

Par delà les colères,  porte mon message

J’avais fait  un jour,  le choix d’aimer,

Aujourd’hui,  je voudrais être pardonné.

  

 

Jacques Sorrentino   14 Février 2009

 

 

 

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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 08:41

Encore, une nuit d’insomnies

 

La nuit offre ce calme inquiétant

Qui nous emporte inconsciemment,

Dans un univers de folles pensées

Il en est ainsi, comment y remédier ?

Des bruits, des mouvements des ombres

Viennent habiter mes rêveries,

La légère fraîcheur d’octobre

est vivifiante, j’aurais dû me couvrir.

J’ai voulu cet isolement, ce besoin

De me parler, silencieusement,

Donner plus de sens à ces stupides recoins

De ma vie pleine de ressentiments.

Mettre en terre cette mélancolie

Que je m’efforce de chasser avec rage,

Impossible et stupide thérapie.

Mes pas sont hésitants, sans sillage,

Le gris de la rue accentue ma solitude.

Cette ambiance je la revendique

Lourde, cafardeuse, pleine d’incertitudes,

Mais, elle m’est tellement bénéfique !

Même si elle n’apporte aucune réponse.

 Mes vaines interrogations empirent

Faisant place à un douloureux silence.

Il y aura encore beaucoup de soupirs.

Dans ces réflexions nocturnes,

Je n’ai d’excuse pour me consoler,

Extérioriser mes infortunes

C’est elle la coupable,  mon hérédité

Dans mon corps se loge un grand cœur,

Celui d’un père, tendre sensible,

Jusqu’aux larmes, mais pour mon malheur

 Doté d’une forte personnalité, inaccessible.

Pourquoi, les ressentis sont si compliqués

Mon pardon, n’a d’égal que ma douleur.

Mes insomnies sont ainsi expliquées

Enfin chasser les peines et les  pleurs.

Mon cher père, repose en paix,

Je sais qu’il faudra m’en accoutumer,

Ton enfant ne sera jamais satisfait

Le feu s’éteint, il ne reste que la fumée.

 

 

Jacques  Sorrentino

.

 

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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 19:34

J’ai encore une AMIE…..

 

Une feuille, une fleur de la couleur un oiseau passe,

Quelques mots, une phrase et le thème fait surface

Je relie ma page encore une fois, mes yeux se ferment.

Une sérénité m’envahit,  une étrange flemme.

 

Un vieux chêne centenaire m’offre son ombre apaisante.

J’ai besoin de ce silence, une fourmi quelque peu gênante,

Vient troubler mon isolement, j’en ai la chaire de poule.

Je lui adresse un timide regard, les minutes s’écoulent.

 

Je veux l’ignorer, mais elle me ramène à la réalité,

Je sursaute, mon indifférence renforce son agressivité.

Durand quelques instants j’ai voulu la chasser,

Elle devient ma compagne, je me surprends à l’affectionner

 

Je ne suis plus seul, nous allons probablement devenir amis.

Je n’ose pas bouger, je vais lui proposer un compromis.

J’accepte ta désobligeante importunité,

En échange, respecte ma précieuse tranquillité..

 

Choupette  tiens !....

 

Ainsi je vais te nommer. Je pense que tu seras d’accord ?

Il faut nous accommoder,  tu le sais, moi je ferais un effort

Durand quelques minutes, je supporterais tes caprices,

 l’écoute de mes confidences, je te veux complice.

 

Ton jeu m’amuse, je te confis sans crainte ma solitude.

Apporte à mes rêveries une douce et paisible quiétude.

Pour te prouver ma confiance à toi,  mon cœur va s’ouvrir.

Ne sois pas triste, mon histoire va peut être te faire sourire.

 

Gamin je le suis encore, je me surprends quelque fois,.

Le matin au saut du lit, les douleurs sont là c’est évident,

Stoppe tes vas et viens, tu m’agaces ;  sur ma main allonge toi.

Je sais, tu dois penser que je ne suis pas marrant.

 

Choupette, j’ai eu très vite l’envie de grandir,  grimper sur les murs,

Franchir des murailles, insouciant, je me prenais pour un dur.

Les grands, nos exemples, poings serrés, je refusais de me taire.

Alors, erreurs bêtises conneries, tout ce qui engendre colère.

 

Je sais, que j’ai fais preuve d’insouciance, mais  qu’importe,

J’assume dans les regrets ce passé brouillon de désordre,

Mille pardons, si tu es mon amie, offre moi par ta présence

Une paix imméritée, ma peine aujourd’hui est immense.

 

Viens, approche toi de mon cœur, dit moi s’il bat encore,

Moi, je ne l’entends plus, l’amour l’a chassé de mon corps.

Aujourd’hui, j’ai une amie, une sourde et muette richesse.

Tu vois moi si grand si fort, je ne réclame que tendresse.

 

Si tu me quittes, emporte avec toi mes tristes pensées,

Quand tu reviendras, peut être à nouveau  m’écouter,

J’aurais de belles histoires, celles qu’on raconte aux enfants,

*La  petite fourmi, qui n’a pas eu peur du vilain garçon*

 

Mais aujourd’hui, reste encore quelques instants prés de moi,

Je me sens tout petit devant ta puérile et puissante naïveté,

Je t’observe, je t’envie tu es si fragile et réconfortante à la fois

Je n’aurais jamais imaginé, une aussi  soudaine  amitié.

 

Puisqu’il faut nous séparer, accepte s’il te plait,

Afin de  sceller à jamais notre nouvelle union.

Sous ce vieux chêne, où je me suis si souvent abrité,

Moi l’éternel solitaire de devenir ton fidèle compagnon.

 

Pardonne à ton ami son égoïsme, ses moments d’évasion,

Si je t’ai un peu ennuyé crois moi, je le regrette.

Pour saluer ton départ, j’ai invité ce beau papillon,

Merci de m’avoir supporté, adorable petite Choupette.

 

 présent je reprends mes mots, mon écriture

Le thème sera plus beau,  plus coloré,

Je me sens paisible, grâce à toi j’en suis sur

Ne sois pas triste, j’ai cessé de pleurer. 

 

Jacques Sorrentino

                                                                                                              

 

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 11:26

                                                        Ma plume,  ma fidèle amie

 

Le chant du rossignol, un papillon, une rose

Ecrire des poèmes, quel merveilleux privilège.

Le choix des rimes, la richesse de la prose,

Tête penchée au dessus d’une feuille vierge.

 

Enfin, elle se décide, longtemps hésitante,

La plume glisse sans frein et devient mon amie.

Mes pensées sont des étoiles filantes…

Qui vagabondent et scintillent dans la nuit   

 

Le peintre par ses couleurs nous parle

Ses pinceaux ont une âme qui voyage,

La  poésie de son art se fige sur la toile.

Et rejoint le poète dans ses ouvrages.

 

Nos vies si souvent désœuvrées,

Ressemblent aux plantes des jardins

Qui par manque d’eau se meurent desséchées,

Et vont finir sans gloire dans un recoin.

 

Le cœur est sensible il honore la beauté.

La main de l’homme la saisie,

Parfumée d’amour et recouverte de baisers

Il en fait un roman, une douce mélodie.

 

Ma plume, fidèle amie

Ne me quitte jamais,

A mes mots donne vie,

A mon cœur sérénité.

 

Charles Trenet, notre fou chantant,

Avec son âme accompagne mes poèmes,

De longtemps, longtemps, longtemps…

Aznavour, en m’offrant la  * vie de bohème *

 

 

Jacques SORRENTINO        30 Juin 2008

 

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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 17:07

                                                            Valentin,  Encore toi,…..                                                          

 

Valentin, cette journée est la tienne.

Durant ces vingt quatre heures

Paul, Pierre, Martine ou Fabienne,

Vont probablement faire parler leurs cœurs.

 

Par magie, les yeux fermés, sombrer

Dans un univers de caresses,

Mais souvent sans limite échanger

De simples moments de tendresse.

 

Tu vois Valentin, une fois par an

Chez les amoureux tu es le bienvenu,

Tu offres, bonheur aux amants

Et aussi à beaucoup de gens de la rue.

 

Si par jeu je te nomme autrement,

Sans changer la date de ta fête,

Pour le plaisir je te baptise  Armand,

Serais-je accusé de sal traître ?

 

Certes non, mais les foudres et la colère,

Des couples ainsi privés d’amour,

D’un même élan, me pousseraient aux enfers

Et personne pour venir à mon secours.

 

Valentin, soit bénit pour ton prénom.

Ne change rien à ta précieuse tradition ,

On ne doit pas se moquer des sentiments

L’amour n’accepte pas les compromissions.

 

Avec d’énormes bouquets de roses

Accompagnés de mots, de poèmes de présents

Sur tes épaules enfin Cupidon se repose.

A même date, reviens nous vite tous les ans.

 

 

                                                                                                    Jacques Sorrentino                 

                                                                        14 février 2009    

 

 

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 15:33

 

La verte prairie,


Offre nourriture refuge et sérénité,

 tout un petit monde mystérieux

qui partagent sans les compter

des dons venus d'un ciel généreux,


Et pourtant elle assume ses peines,

Les froids hivers, les étés brûlants,

Pensionnaires aux mille problèmes

la torturent et l'épuisent bien souvent


J'ai vu une fragile Pâquerette pleurer,

Sous une feuille humide un vieil Escargot

Embusqué dans sa coquille l'a ignorée

Indifférant à la colère du rouge Coquelicot,


Elle voulait se montrer digne de lui,

Belle sur sa tige, oréolée de ses pétales

Le vent violent et sournoit de la nuit,

Tel un amant jaloux, a déchiré sa robe de bal,


Petite fleur, sèche tes grosses larmes,

Le Printemps ton fidèle compagnon

Viendra effacer ce douloureux drame,

Dans son habit de fête, celler votre union,


Prince Coquelicot, de douces caresses,

Couvre ses pétales à jamais meutries

Offre à ta bien aimée, légitime tendresse

Dame nature de vos cœurs se nourrit,


 vos noces se joindra l'Escargot

Ainsi que la coquette Coccinelle,

Le chant d'un jeune Passereau,

Se mêlera aux cris de l'Hirondelle


Sur un vert tapis étalé à même le sol,

La prairie invitera tous ses enfants,

Boutons d'or et fiers Tournesols,

 ce rendez vous, répondront présents,



Jacques Sorrentino Novembre 2008

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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 13:23

Y avez vous pensé ?

 

 

 

Les PHOTOS sont des souvenirs

 

Elles nous parlent du passé au présent.

 

On les regarde, on les admire

 

Elles sont souvent pour nos enfants,

 

La sève qui nourrit l’arbre généalogique.

 

Elles sont porteuses de témoignages

 

Qui donnent à la vie ce côté  magique,

 

Des instants vécus fixés par l’image.

 

Des moments de joie, de tendresse

 

Mais aussi parfois de forte douleur.

 

Elles nous font voyager dans l’ivresse

 

De nos amours, à l’écoute des cœurs,

 

On ne doit surtout pas les détruire.

 

Elles sont l’âme affective d’un passé,

 

Précieux aux  générations à venir,

 

Que nul au monde n’a le droit d’effacer.

 

 

 

                                                                                                                                Jacques SORRENTINO

                                                                                                                            23 Juillet 2008

 

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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 08:50

UN OVNI       ( Objet Volant Non Identifié )

 

 

Quel est cet extra terrestre, envahissant.

Identifié une fois l’an, Juilletiste ou Aoûtien.

Il gère ses loisirs au rythme des saisons

Tel un mystérieux OVNI, il part et revient.

 

Jamais seul, il se déplace en silence

Cherche les meilleurs emplacements,

Sur les bords de mer de préférence,

Pour se poser  en digne conquérant.

 

Sur la place de nos villages, il rode…

Quelque peu curieux, souvent  méfiant.

De peu d’appétit  il s’accommode,

Mais se réjouit à la moindre invitation.

 

Bien sur, il est une précieuse denrée.

On lui déroule souvent le tapis rouge,

Feux d’artifice et grandes festivités

A la mairie, tout le monde se bouge.

,

Le resto du coin affiche une spécialité,

Le magasin de souvenirs ressort les invendus

Devant l’église patiente monsieur l’abbé,

Une fanfare déambule dans les rues.

 

C’est qu’on l’attendait ce bienfaiteur,

Petits sous, à défaut de grosses coupures,

Le boulanger espère sans y croire faire son beurre.

Le cantonnier lui,  fait mauvaise figure.

 

L’été s’achève, le camping va fermer.

L’épicier un peu triste fait la grimace.

A son guichet la postière va s’ennuyer,

L’extra terrestre,  aura laissé traces.

 

Espaces verts et bancs publics,

Témoignent de son court passage,

Bouteilles vides et sachets plastic

Attendent les vagues sur la plage..

 

Sans changer de nom, à même date,

Il reviendra, impatient presque fou,

En survêt, mais surtout sans cravate

Profiter du soleil à moindre coût.

 

L’OVNI, a subitement disparu,

Le village retrouve sa paisible dignité,

Un paysan ressort sa vieille charrue.

A l’école on prépare la rentrée.

 

Dans les chaumières, au coin du feu,

L’hiver effacera tous souvenirs.

Aux prochaines vacances, si dieu le veut

Monsieur le Maire, retrouvera son sourire.

 

L’engin, de retour à sa base,

N’aura pour seul souci,

Rapidement remplir un vase,

 Et faire de nouvelles économies

 

 Jacques. Sorrentino

20 Août 2008

 

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